Mortelle Adèle tome 8 : parents à vendre, Diane Le Feyer, Mr Tan, Bayard Jeunesse

Ne le dites pas à mes parents, mais j'ai passé une annonce pour m'en débarrasser ! C'est vrai quoi, ils ne pensent qu'aux légumes verts et aux devoirs ! En attendant que quelqu'un veuille bien les adopter, j'ai décidé d'aller voir si c'est mieux ailleurs... Vous m'accompagnez ? " Mortelle Adèle a bouclé sa valise et a décidé d'aller passer quelques jours chez sa grand-mère, chez son oncle ou encore chez Geoffroy ! L'occasion de vérifier si la vie est plus mortelle chez les autres, ou peut-être, de se rendre compte qu'on est finalement jamais mieux ailleurs que chez soi !

Mortelle Adèle tome 12 : a la pêche aux nouilles, Diane Le Feyer, Mr Tan, Bayard Jeunesse

Mes parents pensaient sûrement qu'en partant en vacances, ils allaient se reposer. Quelle idée ! Pas d'école ça veut surtout dire deux fois plus de temps pour faire des bêtises ! Pas de panique, y en aura pour tout le monde. ". . Mortelle Adèle part se prélasser au soleil ! Et ce qui est sûr, c'est qu'elle n'a rien oublié dans sa valise : lunettes de soleil, casquette, maillot de bain... et bêtises en tous genre ! Mais alors qu'elle avait tout prévu, Adèle retrouve de vieilles connaissances : les moniteurs de la colonie des Ragondins joyeux... qui gèrent désormais le centre aéré de la plage. Hé hé, ces retrouvailles vont être MORTELLES !

Max en a marre de sa sœur,  Les parents de Max et Lili sont accros au portable

Dominique de Saint Mars, Serge Bloch, Calligram
Plus moyen de parler aux parents ! Dès le matin, ils sont sur leur portable. Max et Lili se sentent oubliés... Ils décident de réagir. Ce livre de Max et Lili parle de l'addiction des parents au téléphone portable et du sentiment d'abandon et de solitude des enfants... quand les adultes sont là sans être là. Une histoire pour comprendre que cet outil numérique extraordinaire est devenu indispensable pour le travail et la vie quotidienne. Mais il faut y mettre des limites si on ne veut pas y passer tout son temps et en devenir prisonnier. Et enfin retrouver, pour de vrai, ceux qui sont tout près... !

Moi veux ça ! Stéphanie Blake, l’école des loisirs

Aujourd'hui Simon et son petit frère Gaspard vont faire les courses avec leur mère au supermarché. Maman a été très claire : on achète à manger, et rien d'autre. Les deux lapins font quelques tentatives devant les bonbons, les cartes Kikojun et les peluches Bloubiga : "Moi veux ça ! " Inflexible, Maman emplit son caddie de bons légumes, quand, tout à coup, elle aussi se met à hurler comme une folle...

Le mot le plus gros, Michael Escoffier, Kris Di Giacomo, éditions Kaléidoscope

Que le meilleur gagne ! « Nous voici en direct depuis la place du village de Groville pour cette nouvelle édition du MOT LE PLUS  GROS ! Fifi et Lulu sont les présentateurs de choc d’une compétition télévisée de gros mots. Quel concurrent l’emportera cette année ? Suspens !

Wouiiiin ! Une histoire de Georges le dragon Geoffroy de Pennart

La princesse Selma a deux petits frères. Elle les trouve assez mignons quand ils dorment, et moches comme tout quand ils pleurent. Le problème, c'est qu'ils n'arrêtent pas de pleurer. Parole de Georges, ça ne peut plus durer !

Lucky Luke, un cow boy dans le coton, Jul et Achdé, Lucky comics

Lucky Luke se retrouve bien malgré lui propriétaire d'une immense plantation de coton en Louisiane. Accueilli par les grands planteurs blancs comme l'un des leurs, Lucky Luke va devoir se battre pour redistribuer cet héritage aux fermiers noirs. Le héros du far-west réussira-t-il à rétablir la justice dans les terrains mouvants des marais de Louisiane ? Dans cette lutte, il sera contre toute attente épaulé par les Dalton venus pour l'éliminer, par les Cajuns du bayou, ces blancs laissés-pour-compte de la prospérité du Sud, et par Bass Reeves, premier marshall noir des États-Unis

Le loup en slip passe un froc, Wilfrid Lupano (scénariste) et Mayana  Itoiz  (illustrateur), éditions Dargaud

Le Loup a le moral au fond du slip. De retour de vacances, il constate que la mode est au slip Dulou®. Partout dans la forêt, on arbore fièrement son slip qu'il aime tant. Le Loup se sent lésé : normalement, il est le seul à le porter. Mais là, avec ces slips à rayures qui fleurissent dans la nature... il a l'impression d'avoir perdu son identité. C'est décidé, on ne l'y prendra plus ! Le Loup se débarrasse du slip : plutôt se les geler que de porter ce slip rayé. Mais le Loup sans slip... est-il encore le Loup ? Et que devient le slip du Loup... sans Loup ? Sous couvert de la mode du slip, Wilfrid Lupano et Mayana Itoïz abordent avec maestria les dérives de la société de consommation, le sentiment d'appartenance et le développement de la personnalité. Une aventure jubilatoire et raisonnée, pour les petits et leurs aînés.

Les vieux fourneaux, tome 6 : l’oreille bouchée, Wilfrid Lupano (scénariste)  et Paul Cauuet (illustrateur), éditions Dargaud

Mimile a eu l'idée du siècle : inviter ses vieux amis à le rejoindre en Guyane pour un séjour mystérieux. Antoine, qui n'a jamais voyagé, est aux anges. Pierrot, qui n'a jamais voyagé non plus, n'a pas l'intention de laisser l'exotisme et l'aventure saper sa proverbiale mauvaise humeur. Les voyages forment la jeunesse, pas les vieux, pense-t-il. Il se trompe pourtant, car c'est bien l'enfance qui les attend au détour du fleuve Maroni. La jeunesse de Guyane, mais aussi la leur, celle des vertes années dans le Sud-Ouest, lorsque les trois amis jouaient aux pirates et rêvaient à des coffres remplis d'or ! Douchés par les pluies tropicales, menacés par les bestioles hostiles de la jungle et enivrés par leurs souvenirs, voilà les trois amis embarqués dans un voyage initiatique qui leur fera découvrir que la fièvre, en Amazonie, n'est pas transmise que par les moustiques. Entre une ex-prétendante de Pierrot, une pièce de théâtre improvisée et la sacrée surprise de Mimile... ce voyage est une pépite ! Avec l'humour et l'engagement qui les caractérisent, Lupano et Cauuet rempilent pour un sixième tome des Vieux Fourneaux. Une aventure aux accents écologiques dans le berceau de l'or jaune...

L’Arabe du futur, Une jeunesse au moyen orient (1992-1994), Riad Sattouf, éditions Allary

Le cinquième tome du succès mondial L'Arabe du futur couvre les années 1992-1994. Riad Sattouf y raconte son adolescence. L'Arabe du futur est une série best-seller en six tomes, écrite et dessinée par Riad Sattouf. Sous-titrée "Une jeunesse au Moyen-Orient", elle raconte l'enfance et l'adolescence de l'auteur, fils aîné d'une mère franc?aise et d'un père syrien. L'histoire nous mène de la Libye du colonel Kadhafi à la Syrie d'Hafez Al-Assad en passant par la Bretagne, de Rennes au cap Fréhel. Dans ce cinquième tome (1992-1994), Riad Sattouf raconte son adolescence.

Mortelle Adèle et la galaxie des bizarres, Mr Tan (auteur) et Diane Le Feyer (illustratrice), éditions Globulle

Embarquez pour une grande aventure au fin fond de la galaxie avec Mortelle Adèle ! La galaxie est dirigée par les enfants depuis que les parents ont été bannis sur une planète éloignée : finis les légumes verts, les devoirs et la chambre à ranger ! Mais Mortelle Adèle, cheffe rebelle aux commandes de son vaisseau spatial, doit faire face à une nouvelle menace : l'Impératrice Jade, armée d'un énorme laser paillettiseur, veut soumettre les planètes de la galaxie afin que tous les enfants obéissent à ses désirs. Mortelle Adèle doit faire vite si elle veut convaincre les enfants de l'aider, afin de sauver la galaxie et tous les bizarres qui l'habitent !

Les petits mythos : Crête party, Christophe Cazenove (auteur) et Philippe Larbier (illustrateur), Bamboo éditions.

La mythologie grecque revisitée par un humour légendaire ! Mais où donc habite Poséidon ? Et pourquoi n'en sait-on pas plus sur ses enfants, Triton et Rhodé ? Et si on en profitait pour expliquer pourquoi c'est à cause du dieu de la mer qu'est né le Minotaure ? Et le Minotaure, pourquoi est-il obligé de vivre dans un labyrinthe construit par un certain Dédale sur ordre du roi Minos ? Les questions sont nombreuses, espérons que nos petits Mythos  sauront apporter plus de réponses que de catastrophes !

Bowie, une vie illustrée, Mike Allred (auteur), Steve Horton (illustrateur), éditions Huginn & Muninn

"C'est la vie, de Bowie sous forme de paraboles et d'histoires imaginaires, une reconstitution magnifiquement documentée, sans doute meilleure que d'authentiques reportages d'époque." Neil Gaiman

Kent State : quatre morts dans l’Ohio, Derf Backderf (auteur, dessinateur), éditions ça et là

Après l'autobiographie (Mon Ami Dahmer) et l'autofiction (Trashed), l'auteur américain Derf Backderf réalise un magistral documentaire historique sur les années 1970 et la contestation     contre la guerre du Vietnam. Kent State relate les événements qui     ont mené à la manifestation du 4 mai 1970 et à sa violente répression sur le campus de cette université de l'Ohio. Quatre manifestants, âgés de 19 à 20 ans, furent tués par la Garde     nationale au cours de cette journée. Cet événement marqua considérablement les esprits et provoqua des manifestations gigantesques dans tout le pays avec plus de quatre millions de personnes dans les rues, marquant un retournement de l'opinion publique sur l'engagement américain au Vietnam. Derf Backderf, avait 10 ans à l'époque des faits. Il a vu des troupes traverser sa ville en 1970, et il a été profondément marqué par la répression sanglante de la manifestation du 4 mai. Dans Kent State, il brosse le portrait des étudiants qui seront tués au cours de la manifestation ainsi que celui d'un membre de la Garde nationale. Sa description détaillée de la journée du 4 mai 1970, montre comment l'incompétence des responsables locaux a débouché sur une véritable boucherie. Derf Backderf a consacré trois ans à la réalisation de Kent State, il a réalisé un véritable travail journalistique et interviewé une dizaine de personnes ayant participé à la manifestation. Kent State est un récit extrêmement prenant, poignant, une leçon d'histoire et une démonstration implacable de l'absurdité de l'utilisation de la force armée pour contrôler des manifestations.

Servir le peuple, Alex W. Inker (auteur), d’après Yan Lian Ke, éditions Sarbacane

Petit Wu, jeune paysan naïf, fraîchement marié et conscrit exemplaire, devient l'ordonnance d'un colonel de l'Armée populaire de libération. Tout se passe pour le mieux jusqu'au jour où le colonel, militaire ambitieux et fin politique, s'absente pour deux mois à Pékin. Petit Wu doit alors répondre à l'injonction de la femme de son supérieur, "Tu dois Servir le peuple, Petit Wu ! " Mais que recouvre exactement ce célèbre slogan de la Révolution culturelle, dans la bouche de la femme du colonel ? ...

Joker killer smile, Jeff Lemire (scénario), Andréa Sorrentino (illustrateur), Urban comics éditions

Quand un psychiatre affilié au Joker tente de guérir le plus grand criminel de Gotham, c'est le début d'une descente aux Enfers pour celui qui était jusqu'ici un père de famille aimant et paisible. Mais cette spirale de dépression et d'hallucinations violentes ne cache-t-elle pas aussi un réel gouffre au sein même de sa psyché ?

Buveurs de vent, Franck Bouysse, éditions Albin Michel

Ils sont quatre, nés au Gour Noir, cette vallée coupée du monde, perdue au milieu des montagnes. Ils sont quatre, frères et soeur, soudés par un     indéfectible lien. Marc d'abord, qui ne cesse de lire en cachette. Matthieu, qui entend penser les arbres. Puis Mabel, à la beauté sauvage. Et Luc, l'enfant tragique, qui sait parler aux grenouilles, aux cerfs et aux oiseaux, et caresse le rêve d'être un jour l'un des leurs. Tous travaillent, comme leur père, leur grand-père avant eux et la ville entière, pour le propriétaire de la centrale, des carrières et du barrage, Joyce le tyran, l'animal à sang froid... Dans une langue somptueuse et magnétique, Franck Bouysse, l'auteur de Né d'aucune femme, nous emporte au coeur de la légende du Gour Noir, et signe un roman aux allures de parabole sur la puissance de la nature et la promesse de l'insoumission.

La mort à Rome, Wolfgang Koeppen, les éditions du typhon

Dans les années 50, un jeune compositeur allemand, Siegfried, est en Italie. Durant les quelques jours qui le séparent de son concert, il découvre Rome à la splendeur ternie par les traces du conflit. Alors qu'il se pensait libéré des siens, Siegfried aperçoit des membres de sa famille et finit par croiser le plus terrible d'entre     eux : son oncle, un ancien haut-dignitaire nazi. La présence de ce persécuteur impénitent qui maudit la démocratie et croit en un IVe Reich, projette sur le présent l'ombre d'un passé qui menace d'engloutir Siegfried. A sa publication en 1954, ce roman polyphonique au style cinématographique sur le gouffre générationnel entre l'attrait de l'idéologie et le désir d'émancipation, a poussé la société allemande de l'époque à se regarder en face. N'ayant rien perdu de sa force, La mort à Rome brille encore de son éclat noir tant l'oeuvre dissèque la guerre à mener contre soi-même et l'époque pour espérer, un jour, connaître la paix.

Le jour où j’irai danser sous la lune, Maeva Tarsier, éditions ESI

Quand Luna rencontre Carmen, elle ne sait pas que la vieille femme va changer sa vie. En acceptant de s'ouvrir, elle va comprendre qu'il suffit de peu pour retrouver le chemin du bonheur et entraîner les autres avec elle ! Le bonheur à portée de main ! Se lit comme un roman, vous guide comme un coach !

La proie, Deon Meyer, éditions Gallimard

Fidèle à son modus operandi, Deon Meyer lance deux intrigues parallèles qui convergent vers la fin, dans un finale explosif. Au Cap, les Hawks - groupe Criminalité violente de la police sudafricaine - sont confrontés à un crime déconcertant. Le corps d'un ancien membre de leurs services, devenu consultant en protection personnelle, a été découvert près d'une voie ferrée. Que faisait donc cet homme à bord du Rovos, le train le plus luxueux du monde ? Le dossier est pourri, rien ne colle et pourtant, en haut lieu, on fait pression sur eux pour qu'ils laissent tomber l'enquête. A Bordeaux, Daniel Darret, ancien combattant de la branche militaire de l'ANC, mène une vie modeste sous une fausse identité, hanté par la crainte que son passé ne le rattrape. Voeu pieux : par une belle journée d'août, son vieux camarade Lonnie surgit dans sa rue et lui demande de reprendre du service. L'état déplorable du pays justifie un attentat. D'abord réticent, Darrett cède et se retrouve embarqué, via Paris et Amsterdam, dans la mission la plus dangereuse et délicate qu'il ait jamais connue. Traqué par les Russes autant que par les services secrets sud-africains, il ne lâchera pourtant pas sa proie...

 Plus jamais nuit, Mirko Bonné, les éditions du typhon

En se rendant en Normandie pour illustrer un reportage sur les traces du débarquement allié, Markus trouve l'occasion attendue de fuir Hambourg où la disparition d'Ira le hante. Dans ce voyage, le fils de sa sur décédée l'accompagne. En traversant l'Europe, tous deux tentent de s'apprivoiser avant d'atteindre un hôtel quasi désert en bord de mer et du monde. Au milieu de ces paysages marqués par l'Histoire, Markus devra-t-il se dépouiller de tout pour mettre fin à la nuit ? Plus jamais nuit est un roman qui passe de l'ombre à la lumière. Son titre est un souhait, celui de s'extraire des souffrances du passé pour s'autoriser enfin un avenir lumineux. Dans ce texte charnel à l'écriture limpide et apaisée, Mirko Bonné sonde la capacité des êtres à se reconstruire après une catastrophe.    

La dernière marche des mousquetaires, Antoine Gaîani, éditions le  Temple d’or

Léon, 80 ans, vit ses dernières années dans une clinique spécialisée en Gascogne, non loin d'Auch. Pour tromper l'ennui, il se rappelle sa jeunesse, ses amis, ses premiers émois, ses premières bagarres... Rapidement, des couleurs plus sombres     viennent ternir ce tableau, comme le souvenir de cette     mystérieuse inconnue et de son fils, venus se cacher dans la     capitale gersoise pour échapper à un dangereux psychopathe. Ou encore, cette journée de 1977 frappée par de terribles inondations et où tout bascula dans le chaos... Mais si le passé regorge d'histoires, le présent réserve aussi son lot d'épreuves : quand des résidents de la clinique disparaissent dans des circonstances étranges, Léon se voit contraint d'élaborer un plan d'évasion aussi ambitieux que bancal. Au fil d'une intrigue savamment construite, Antoine Gaïani livre avec La dernière marche des Mousquetaires un thriller psychologique servi par une plume dynamique et efficace, qui mêle présent et passé.   

 La Tannerie,  Célia Lévi – Tristram éditions

Jeanne, ses études terminées, a quitté sa Bretagne natale pour vivre à Paris. Elle a trouvé un emploi temporaire d'"accueillante" à la Tannerie, une nouvelle institution culturelle, installée dans une usine désaffectée de Pantin. D'abord déboussolée par le gigantisme et l'activité trépidante du lieu, timide et ignorante des codes de la jeunesse parisienne, elle prend peu à peu de l'assurance et se lie à quelques-uns de ses collègues, comme la     délurée Marianne ou le charismatique Julien, responsable du service accueil. Elle les accompagne dans leurs déambulations nocturnes, participe à des fêtes. Leur groupe se mêle au mouvement Nuit debout. Ils se retrouvent dans des manifestations, parfois violentes - mais sans véritablement s'impliquer, en spectateurs. Bientôt, deux ans ont passé. Dans l'effervescence de la Tannerie, en pleine expansion, chacun tente de se placer pour obtenir enfin un vrai contrat ou décrocher une promotion. Jeanne va devoir saisir sa chance. La Tannerie - tel un microcosme de notre société - forme une monde à part entière, avec ses techniciens, ses employés de bureau, ses artistes. Mais derrière la bienveillance affichée et le progressisme des intentions, la précarité et la violence dominent. Avec ce roman, qui frappe autant par la finesse de ses descriptions que par sa force critique, Celia Levi fait le portrait d'une époque et d'une génération en proie aux ambitions factices et à l'imposture des discours.

Un classique qui faisait défaut à notre médiathèque !
Il était une fois trois vilains brigands … dont la vie changea totalement  le jour où ils rencontrèrent Tiffany, la petite orpheline. De trois méchants elle en fit... des bienfaiteurs de l'humanité.
A partir de 5 ans.

Mortelle Adèle est bien décidée à améliorer sa réputation ! Mais comment s'y prendre quand on est la reine des bêtises et qu'on n'a jamais fait une seule bonne action ? Adèle se lance ce nouveau défi, mais avec son mauvais karma, les catastrophes ne sont peut-être pas très loin... Attention, le résultat pourrait bien être KARMASTROPHIQUE !!!

Rien pour demain, rien pour hier, tout pour aujourd'hui disaient les dadaïstes, devise qui est à l'image même de notre rapport moderne au temps, celui que la culture a édifié au long des bouleversements du monde, guerres, révolutions industrielles et sociales, découvertes et inventions. Ce texte, qui mêle fiction et faits réels, dessine en la suggérant l'évolution de la manière dont nous pensons le cours des choses au travers de récits articulés les uns aux autres, où se croisent l'astronome John Herschel, une vendeuse de nouveautés, une grève chez Renault, un poète mort dans les tranchées, le Capitaine Crochet, une New-yorkaise des années 50, la dernière Impératrice de Chine, l'histoire de la photographie, Marinetti ou Claude Monet. Un parcours qui va des cycles toujours recommencés du monde, giration des astres, ronde de la vie humaine, à une vision unidirectionnelle dont l'accélération constante nous a mené au visage du temps que nous connaissons aujourd'hui, celui d'un jour permanent de l'événement et d'une suprématie inédite de l'instant.

C'est l'histoire d'un livre sur le yoga et la dépression. la méditation et le terrorisme. L'aspiration à l'unité et le trouble bipolaire. Des choses qui n'ont pas l'air d'aller ensemble, et pourtant.  C'est finalement le roman du mal terrifiant dont souffre Emmanuel Carrère raconté par Emmanuel Carrère lui-même : " Ce mal dont je suis atteint à défaut d'en guérir, je peux le décrire ". Dépression, bipolarité. Emmanuel Carrère affronte dans ce roman le jeu dangereux entre fiction et réel.  Mais au-delà, c'est le roman de l'énigme de toute vie, de tout homme. Le roman d'une exploration psychique de soi sans concessions, de ses terreurs, de ses mensonges, et des efforts pour devenir meilleur, quelqu'un de bien.

1984. Cléo, treize ans, qui vit entre ses parents une existence modeste en banlieue parisienne, se voit un jour proposer d'obtenir une bourse, délivrée par une mystérieuse Fondation, pour réaliser son rêve : devenir danseuse de modern jazz. Mais c'est un piège, sexuel, monnayable, qui se referme sur elle et dans lequel elle va entraîner d'autres collégiennes. 2019. Un fichier de photos est retrouvé sur le net, la police lance un appel à témoins à celles qui ont été victimes de la Fondation. Devenue danseuse, notamment sur les plateaux de Drucker dans les années 1990, Cléo comprend qu'un passé qui ne passe pas est revenu la chercher, et qu'il est temps d'affronter son double fardeau de victime et de coupable. Chavirer suit les diverses étapes du destin de Cléo à travers le regard de ceux qui l'ont connue tandis que son personnage se diffracte et se recompose à l'envi, à l'image de nos identités mutantes et des mystères qui les gouvernent. Revisitant les systèmes de prédation à l'aune de la fracture sociale et raciale, Lola Lafon propose ici une ardente méditation sur les impasses du pardon, tout en rendant hommage au monde de la variété populaire où le sourire est contractuel et les faux cils obligatoires, entre corps érotisé et corps souffrant, magie de la scène et coulisses des douleurs.

Il ne reste presque plus rien à La Bassée : un bourg et quelques hameaux, dont celui qu'occupent Bergogne, sa femme Marion et leur fille Ida, ainsi qu'une  voisine, Christine, une artiste installée ici depuis des années. On s'active, on se  prépare pour l'anniversaire de Marion, dont on va fêter les quarante ans. Mais alors que la fête se profile, des inconnus rôdent autour du hameau.

On part en montagne pour éprouver la solitude, pour se sentir minuscule face à l'immensité de la nature. Nombreux sont les imprévus qui peuvent se présenter, d'une rencontre avec un cerf au franchissement d'une forêt déracinée par le vent. Sur un sentier escarpé des Dolomites, un homme chute dans le vide. Derrière lui, un autre homme donne l'alerte. Or, ce ne sont pas des inconnus. Compagnons du même groupe révolutionnaire quarante ans plus tôt, le premier avait livré le second et tous ses anciens camarades à la police. Rencontre improbable, impossible coïncidence surtout, pour le magistrat chargé de l'affaire, qui tente de faire avouer au suspect un meurtre prémédité. Dans un roman d'une grande tension, Erri De Luca reconstitue l'échange entre un jeune juge et un accusé, vieil homme "de la génération la plus poursuivie en justice de l'histoire d'Italie" . Mais l'interrogatoire se mue lentement en un dialogue et se dessine alors une riche réflexion sur l'engagement, la justice, l'amitié et la trahison.

Il s'appelle Antoine. Elle se fait appeler L. Il est assistant parlementaire, elle est hackeuse. Ils ont tous les deux choisi de consacrer leur vie à un engagement politique, officiellement ou clandestinement. Le roman commence à l'hiver 2019. Antoine ne sait que faire de la défiance et même de la haine qu'il constate à l'égard des politiciens de métier et qui commence à déteindre sur lui. Dans ce climat tendu, il s'échappe en rêvant d'écrire un roman sur la guerre d'Espagne. L vient d'assister à l'arrestation de son compagnon, accusé d'avoir piraté une société de surveillance, et elle se sait observée, peut-être même menacée. Antoine et L vont se rencontrer autour d'une question : comment continuer le combat quand l'ennemi semble trop grand pour être défait ?

La loi du rêveur

La loi du rêveur, de Daniel Pennac, éditions Gallimard, 2020
L'ampoule du projecteur a explosé en plein Fellini. Minne et moi regardions Amarcord du fond de notre lit. Ah ! Non ! Merde ! J'ai flanqué une chaise sur une table et je suis monté à l'assaut pour changer l'ampoule carbonisée. Explosion sourde, la maison s'est éteinte, je me suis cassé la figure avec mon échafaudage et ne me suis pas relevé. Ma femme m'a vu mort au pied du lit conjugal. De mon côté je revivais ma vie. Il paraît que c'est fréquent. Mais elle ne se déroulait pas exactement comme je l'avais vécue.

Le pays des autres

Le pays des autres , de Leïla Slimani, éditions Gallimard 2020
En 1944, Mathilde, une jeune Alsacienne, s'éprend d'Amine Belhaj, un Marocain combattant dans l'armée française. Après la Libération, elle quitte son pays pour suivre au Maroc celui qui va devenir son mari. Le couple s'installe à Meknès, ville de garnison et de colons, où le système de ségrégation coloniale s'applique avec rigueur. Amine récupère ses terres, rocailleuses ingrates et commence alors une période très dure pour la famille. Mathilde accouche de deux enfants : Aïcha et Sélim. Au prix de nombreux sacrifices et vexations, Amine parvient à organiser son domaine, en s'alliant avec un médecin hongrois, Dragan Palosi, qui va devenir un ami très proche. Mathilde se sent étouffée par le climat rigoriste du Maroc, par sa solitude à la ferme, par la méfiance qu'elle inspire en tant qu'étrangère et par le manque d'argent. Les relations entre les colons et les indigènes sont très tendues, et Amine se trouve pris entre deux feux : marié à une Française, propriétaire terrien employant des ouvriers marocains, il est assimilé aux colons par les autochtones, et méprisé et humilié par les Français parce qu'il est marocain. Il est fier de sa femme, de son courage, de sa beauté particulière, de son fort tempérament, mais il en a honte aussi car elle ne fait pas preuve de la modestie ni de la soumission convenables. Aïcha grandit dans ce climat de violence, suivant l'éducation que lui prodiguent les Soeurs à Meknès, où elle fréquente des fillettes françaises issues de familles riches qui l'humilient. Selma, la soeur d'Amine, nourrit des rêves de liberté sans cesse brimés par les hommes qui l'entourent. Alors qu'Amine commence à récolter les fruits de son travail harassant, des émeutes éclatent, les plantations sont incendiées : le roman se clôt sur des scènes de violence inaugurant l'accès du pays à l'indépendance en 1956.
Série : Le pays des autres. Vol 1.

Histoire de mes 14 ans , les cahiers d’Esther

Histoire de mes 14 ans , les cahiers d’Esther, de Riad Sattouf, Allary Editions, 2020
Esther apprend à danser le floss, commence à s’intéresser à la politique (juste un peu), se demande comment on peut vivre normalement alors que des SDF dorment dans la rue et s’entraîne à dire « je m’en balek » en espagnol grâce à Nacho, son correspondant. Evidemment, elle écoute Angèle, et elle imagine que tous les jeunes du monde vont sauver la Terre en se donnant la main...
Série : Les cahiers d'Esther. Vol 5.

Le flambeur de la Caspienne

Le flambeur de la Caspienne, de Jean-Christophe Rufin, aux éditions Flammarion, 2020
Le pays : un rêve... Habitué aux destinations calamiteuses, Aurel Timescu, le petit Consul, est pour une fois affecté dans un lieu enchanteur. Bakou, capitale de l'Azerbaïdjan ex-soviétique, est une ville pleine de charme au climat doux, au luxe élégant. A la terrasse de cafés d'allure parisienne, on y déguste un petit blanc local très savoureux. L'ambassade : un cauchemar... Le chef de poste, autoritaire et brutal, est bien décidé à se débarrasser d'Aurel. Le fantôme de sa femme, récemment victime d'un tragique et mystérieux accident, plane au-dessus de l'ambassade. Et l'équipe diplomatique, tétanisée par le deuil, est livrée à la crainte et au soupçon. Il n'en faut pas plus pour qu'Aurel se lance dans une enquête plus folle que jamais. Basée sur de fragiles intuitions, elle prendra, entre mafias locales et grands contrats internationaux, l'ampleur d'une affaire d'Etat. Cette fois, Aurel ne lutte pas seulement pour faire triompher la justice. Il se bat pour une cause nouvelle et inattendue : rester là où il est et connaître enfin le bonheur.

Le piano oriental

Le piano oriental de Zeina Abirached, aux éditions KSTR Casterman, 2020
Abdallah Kamanja rêve de mettre au point un piano capable de rapprocher les traditions musicales d'orient et d'occident. Paris 2015, sa petite fille met en scène l'invention de son aïeul dans un récit double qui explore avec humour et tendresse son rapport à ses deux langues maternelles, le français et l'arabe.
Notes : roman graphique.

L’école de la vie d’Ismael Mezziane

L’école de la vie d’Ismael Mezziane. Glénat, 2014.
Pour apprendre à se défendre contre les grands qui l'embêtent, Nassim, surnommé Nas, voudrait bien s'inscrire au club de boxe. Mais sa mère n'est pas d'accord. Par chance, son grand-père connaît Moussa, le gérant de la salle de sport, qui va l'aider à s'entraîner en cachette.
Série : Nas, poids plume. Vol 1.

Et frappe le père à mort

Et frappe le père à mort deJohn Wain, Les éditions du typhon
Après une énième dispute avec son père - un universitaire à la vie austère, Jeremy fugue et arpente un Londres ravagé par les bombardements nazis. Seul et fauché, révolté contre un monde qu'il juge étriqué, il survit grâce à sa passion pour la musique.
Vissé à son piano dans un bar enfumé, Jeremy réchauffe les nuits glacées des êtres brisés tout en rêvant de devenir un grand pianiste. Un soir, il fait la rencontre de Percy, un jazzman noir américain. Une rencontre qui bouleverse son existence… mais cette existence sera-t-elle comprise par père pétri de certitudes ?
Mené sur un rythme trépidant qui épouse la sensualité du jazz, ce roman interroge les tensions générationnelles avec un regard perçant et serein. Si chaque génération semble toujours perdue aux yeux de la précédente, une trêve est possible quand les pères et les fils reconnaissent qu'ils portent en eux un peu de la souffrance de l'autre.

A contre courant rêvent les noyés de Carl Watson

A contre courant rêvent les noyés de Carl Watson, éditions Vagabonde (05/04/2020)
Suite au rêve utopique de la génération qui les a précédés - celle de la Beat Generation - et à la contamination de la vague « contre-culturelle », Frank et Tanya (marquée à jamais par le fantôme d'une mère légendaire) prennent la route.
Entre sentiment de révolte et malaise croissant, absorbés par la présence toujours plus écrasante des médias et confrontés à des identités factices se croyant fortifiées par la perte de leurs illusions, ils explorent jusqu'au point de rupture ce qui fut le prélude de l'ère du simulacre, dictant l'attitude et la personnalité de chacun.

Récit de la désagrégation d'un couple sillonnant l'uniformité américaine telle qu'elle se dessinait déjà dans les décennies antérieures, ce roman est aussi la chronique d'un monde en pleine disparition. Et c'est moins l'existence des personnages qui nous est relatée ici que l'histoire qui les achemine vers un exil intérieur, l'impossibilité d'arriver à connaître la vie réelle d'un autre être, fût-il le plus proche.

La guerre d'Alan

La guerre d'Alan, Emmanuel Guibert, éditions L'association, grand prix 2020 du festival d'Angoulème
Avec un trait élégant et tout en retenue, Guibert excelle à mettre en scène la vie d'Alan Cope, jeune américain mobilisé qui rejoindra la France à la fin de la 2° guerre mondiale. L'auteur dévoile son intimité avec une pudeur subtile et nous livre un magnifique travail de passeur de mémoire.

 

 

Chaleur, Joseph Incardona

Chaleur, Joseph Incardona, éditions Finitude
Chaque année en Finlande se tient le championnat du monde de ... sauna, une compétition saugrenue dont l'objectif est de tenir le plus longtemps possible à 110°.
Autour de quelques personnages pathétiques en quête d'absolu, Joseph Incardona parvient à créer une tension qui nous tient jusqu'au bout dans un contexte improbable.

 

 

Mezquite Road,Gabriel Trujillo Munoz

Mezquite Road,Gabriel Trujillo Munoz, editions les allusifs.
Morgado, avocat d'Amnesty International va nous entrâiner dans l'enfer de la frontière entre la Californie et la Basse Californie.
Chargé d'enquêter sur le meurtre d'un joueur invétéré, Morgado va mettre le doigt dans cette guerre qui oppose Narcos, proxénètes, patrons de salles de jeux, agents infiltrès du FBI et de la DEA et bien sur les autorités mexicaines les plus corrompues.
Tous les thèmes chers à Gabriel Trujillo Munoz  y sont abordés : l'amitié, la corruption, les morts qui hantent les vivants et surtout cette frontière.
Un livre sombre mais d'un pessimisme joyeux.

"Les Indes Fourbes" d'Alain Ayroles et dessins de Juango Guarnido, edts Delcourt

Les Indes fourbes, Alain Ayroles et Juanjo Guarnido, editions Delcourt
Dans la pure tradition des romans picaresques, l'auteur narre les tribulations de Don Pablos de Ségovie, mendiant attachant mais peu recommandable, qui rêve des légendaires et mystérieuses cités d'or.
Une oeuvre remarquable écrite dans un style littéraire soigné en s'inspirant du langage de l'époque alors que Guarnido confirme son talent tant la représentation des paysages est époustouflante.

 

Le rire du grand blessé, Cécile Coulon

Le rire du grand blessé, Cécile Coulon, éditions Viviane Hamy
Dans un état totalitaire d'un pays inconnu, le Service national a trouvé le moyen de maîtriser les névroses des individus par le biais de lectures publiques, encadrées par des agents surentraînés et analphabètes.
Un roman d'anticipation dans lequel se cache une ode à la lecture. Seul bémol, un texte un peu court qui aurait mérité d'être un peu plus développé.

 

"Miroir de nos peines" de Pierre Lemaître, edts Albin Michel

Miroir de nos peines, Pierre Lemaître, éditions Albin Michel
Avril 1940. Louise, trente ans, court, nue, sur le boulevard du Montparnasse. Elle devra plonger dans la folie d’une période sans équivalent dans l’histoire où la France toute entière, saisie par la panique, sombre dans le chaos.
Après Au revoir là-haut et Couleurs de l’incendie, Pierre Lemaitre, avec ce nouveau livre clôt une trilogie entamée en 2013.
Un vrai grand récit romanesque, avec rebondissements, forts caractères, hasards bien orchestrés, rencontres humaines drôles et émouvantes.

 

Chroniques de l'homme d'avant. Philippe Lançon

Philippe Lançon écrit des chroniques dans Charlie Hebdo depuis seize ans. À travers ces instantanés, c'est l'image d'une société qui se dessine, sur laquelle l'écrivain porte un regard amusé et tendre, indigné parfois, moralisateur jamais.
Ce recueil réunit une soixantaine de texte - à la fois journalistiques et littéraires - parus dans le journal entre 2004 et 2015.

 

 

"Delacroix" textes d'Alexandre Dumas et dessins de Catherine Meurisse, Edts Dargaud

Catherine Meurisse s'invite dans cet hommage à Delacroix raconté par Alexandre Dumas. Aujourd’hui, son Delacroix est un hommage à l’immense artiste dont la fougue et l’obsession de la peinture impressionnent la dessinatrice. C’est beau, instructif et nous éclaire à la fois sur l’auteur de La Liberté menant le peuple et sur celle qui lui voue une admiration sans borne.

 

 

"Grandeur du petit peuple : Heurs et malheurs des Gilets jaunes", Michel Onfray, edts Albin Michel

 « La France est plus que jamais coupée en deux : non pas la droite et la gauche, non pas les libéraux et les anti-libéraux, non pas les progressistes et les souverainistes, mais d'une part ceux sur lesquels s'exerce le pouvoir, que je nomme le peuple, et d'autre part ceux qui exercent le pouvoir, les élites comme il est dit.
Soyez résolus de ne plus servir et vous voilà libres ! Ce mot de La Boétie doit devenir l'impératif catégorique d'une gauche libertaire et populaire, populiste même si l'on veut, car il n'y a que deux côtés de la barricade, et je ne crains pas de dire que j'ai choisi le camp du peuple contre le camp de ceux qui l'étranglent. »
Michel Onfray

Une famille en guerre

Un jeune cadre dynamique accro aux substances pour     tenir le rythme décide de se mettre au vert dans une     clinique de repos. Un soir, il fait la rencontre de son voisin de chambrée, M. Engels, fils d’un important vigneron alsacien. Celui-ci lui raconte l’histoire de sa famille dans l’Alsace de 1940.
Stéphane Piatzszek et Espé ont choisi de raconter l’histoire tragique d’une famille alsacienne pendant la guerre, qui se retrouve écartelée entre la France et l’Allemagne.

 

 

Enki Bilal. BUG

Le nouveau récit d'anticipation d'Enki Bilal.     Dans un avenir proche, en une fraction de seconde, le monde numérique disparaît,     comme aspiré par une force indicible. Un homme, seul, malgré lui, se retrouve dans     une tourmente planétaire.

Une fable apocalyptique située en 2041, une époque pas si lointaine où     l’humanité est devenue totalement dépendante de l’informatique. Mais lorsqu’elle s’en trouve privée, elle en devient idiote. Le propos est noir et sans pitié pour les Hommes, mais quel plaisir de retrouver ses dessins reconnaissables et glaçant de réalisme dans un Paris du futur très ressemblant au nôtre.

Homo Domesticus

Aucun ouvrage n’avait jusqu’à présent réussi à restituer toute la     profondeur et l’extension universelle des dynamiques indissociablement écologiques et anthropologiques qui se sont déployées au cours des dix millénaires ayant précédé notre ère, de l’émergence de l’agriculture à la formation des premiers centres     urbains, puis des premiers États.
C’est ce tour de force que réalise avec un brio extraordinaire Homo     domesticus. Servi par une érudition étourdissante, une plume agile et     un sens aigu de la formule, ce livre démonte implacablement le grand     récit de la naissance de l’État antique comme étape cruciale de la «     civilisation » humaine.

Ce faisant, il nous offre une véritable écologie politique des formes primitives d’aménagement du territoire, de l’« autodomestication » paradoxale de l’animal humain, des dynamiques démographiques et épidémiologiques de la sédentarisation et des logiques de la servitude et de la guerre dans le monde antique.
Cette fresque omnivore et iconoclaste révolutionne nos connaissances sur l’évolution de l’humanité et sur ce que Rousseau appelait « l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes ».

Mort contre la montre

Tour de France oblige, « Mort contre la montre » nous     plonge au cœur d’un Tour de France tourmenté par des meurtres. Une enquête palpitante qui nous emmène dans les coulisses du circuit professionnel : financements, stratégies, les rôles des équipiers… « Pour gagner une     étape du Tour, certains cyclistes sont prêts à mourir….. et je sais maintenant que d’autres sont prêts à tuer ».

Dans la roue de Jorge Zepeda Patterson, les aficionados    du vélo comme les néophytes davantage charmés par le roman noir, y trouveront leur compte